Huile de Macadamia : Macadamia integrifolia

Pour l’histoire

L’huile de Macadamia est originaire d’Australie où elle est consommée depuis plus de 500 ans par les aborigènes. Ce « noisetier d’Australie » est un arbre tropical également cultivé à Hawaï. Il donne un fruit à coquille dont la grosse amande ronde et blanche est appelée noix de Macadamia, mais aussi noix du Queensland ; l’arbre doit son nom au scientifique australien John Macadam.

Propriétés

La noix de Macadamia contient 78% d’une huile jaune pâle, d’une odeur proche de la noisette, qui contient de 60% à 80% d’acides gras monoinsaturés (comme l’huile d’olive) qui la rendent stable. Elle peut donc être utilisée aussi bien crue que cuite. Toujours extraite par pression à froid, elle est utilisée autant pour la table que pour les soins cosmétiques.

Elle est mise en valeur pour ses propriétés dermo-cosmétiques dans les années 80 et, plus tard, la mode est à ses noix grillées et salées servies à l’apéritif. De quoi vous caler l’estomac, vous plomber le foie et ne plus rien apprécier ensuite tant il est difficile d’y résister. Un conseil : trois par personne, pas plus !

Grâce à son excellent pouvoir de pénétration dû à sa composition proche du sébum humain, c’est une excellente huile de massage, notamment pour le drainage lymphatique. Elle préserve du dessèchement de la peau et des rides par sa richesse en acide palmitique, très antioxydant. Idéale pour les peaux sensibles, elle les réhydrate, les nourrit et les adoucit, et agit aussi efficacement sur les vergetures, gerçures, crevasses et cicatrices.

L’Huile de Macadamia en cuisine

Essayez-la sur une salade, avec des pommes, raisins secs, graines de tournesol et de courges, plus une lamelle de vrai parmesan. Elle apporte une grande douceur aux plats, et une pointe d’originalité, comme la noisette.

Un petit régal : sur un carpaccio de poisson blanc (daurade, vacoas…), avec de l’Aromatique Essentiel « Baies roses » et « Poivre noir »* (5 gouttes de chaque par personne), de la fleur de sel et quelques gouttes de citron vert. Offrez-vous alors un grand Meursault, pas froid bien entendu – ce serait un sacrilège ! – mais à 16°.